Gala de Pharma
Hello tout le monde…
Ca y est , j'en peux plus.. Passer une journée entière devant un fichier Excel, c'est décidément pas pour moi…Ce weekend a été assez sympa. Vendredi soir, soirée du Gala de Pharma de sister…J'avais tellement entendu parler de ces soirées comme un repère de "luxure, alcool, zik..." que je ne pouvais imaginer meilleur endroit pour débuter mon weekend! On bouge en 106 avec mon Beauf et Raph. 1/2 h plus tard, on arrive dans un coin perdu dans la campagne derrière le Futuroscope, le genre de routes qui fait tripper Sebastien Loeb, avec des virages de bourrins, des vaches , des moutons... On arrive au point de rendez vous. La soirée a lieu dans des caves (pas chauffées!) Après un rapide scrutage d’horizon, je tombe sur des spécimens que j’avais presque oublié, les faluchards. En gros, ce sont des étudiants qui trippent le cul, la tise, et qui arborent des bérets pleins de pins afin de se distinguer les uns des autres… Bon c’est vite résumé, mais je pense qu’on s’y retrouve. A l’entrée, il nous file un cigare (enfin des feuilles de blunt), et un pins. Fier de pouvoir arborer moi aussi un élément de coolitude, je m’empresse d’allumer le truc degueu qui me vaudra les réflexions désobligeantes d’une gamine de 19 ans ne supportant pas le tabac.. en voyant dans l’assemblée que j’étais sans doute celui qui avait le plus de barbe, je me dis « Ouah !!!en fait ils sont vachement jeunes !! Les jeunes filles recherchent sans doute de la maturité …héhé… ». Nous convenons donc avec Alan de tirer profit de cette situation de monopole de maturité pour déposer quelques cartes de visites aux endroits stratégiques, genre sur la lunette des chiottes, sur le bar…Pfff…manque de pot, ils savent pas lire une carte de visites, ils prennent ça pour des flyers… Bon après 11 flutes de brut, ma tête commence à tourner, je me casse la gueule dans les orties en essayant de gérer une situation urinairement compliquée, puis nous passons à table. Ber arrive, et me retrouve dans un état assez proche de celui des faluchards (sans le chapeau…).On bouffe assez bien, sur un air de chansons paillardes, puis direction le dancefloor. Le sol est couvert d’une sorte de terre jaune qui se transforme au contact des bouteilles renversées en une véritable pâte à crêpe. On danse un petit moment. La soirée est sympa, mais j’attends tout de même avec impatience le moment où ça va partir en live, le moment où je pourrais repenser à Mike racontant les trips des soirées médecine.. Hormis une meuf bourrée qui vient me bousculer et un mec torché qui m’invite à danser un slow, pas grand chose à noter… Ce fut une bonne soirée, mais pas grand chose de différent des autres murges étudiantes..